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  Présentation

Le laboratoire du Centre d’Etudes Biologiques de Chizé (CEBC) est situé dans les Deux-Sèvres, au sud de Niort, dans la forêt domaniale de Chizé. Une équipe constituée d’une dizaine de chercheurs, d'une soixantaine d'ingénieurs, de techniciens et d’étudiants développent des programmes d’étude, en écologie, sur les animaux sauvages dans leur milieu naturel.

 

  Actualités du laboratoire

 

 

Les plantes adventices au service de l'agriculture : pourquoi sont-elles essentielles et comment les protéger ?

Deux récentes études issues du projet Disco-Weed démontrent le rôle clé des plantes adventices dans le fonctionnement des écosystèmes agricoles. Elles identifient aussi les mesures à mettre en œuvre pour favoriser leur présence dans les parcelles sans porter préjudice à la production agricole. Le projet de recherche Disco-Weed a été financé par la Fondation pour la recherche sur la biodiversité (FRB) et réalisé dans son Centre de synthèse et d'analyse sur la biodiversité (Cesab), en partenariat avec l'INRAE, le CNRS, les universités de La Rochelle et de Lorraine, le ministère de l'écologie et l'Agence nationale de la recherche.

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Le confinement dû au Covid-19 révèle l'impact de l'homme sur la faune

Une équipe internationale de scientifiques étudie comment les animaux réagissent à la réduction de l'activité humaine pendant la pandémie de Covid-19. Dans un article publié le 22 juin 2020 dans Nature Ecology & Evolution, les scientifiques en charge de cette nouvelle initiative mondiale, "Initiative bio-logging COVID-19", expliquent comment la recherche, pendant cette crise sanitaire dévastatrice, peut inspirer des stratégies innovantes pour partager l'espace sur cette planète de plus en plus encombrée par les activités humaines, avec des bénéfices pour la faune et les humains.

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Les aires marines dynamiques tiennent compte du changement climatique

Une étude publiée dans « Nature » suggère une révision régulière des aires marines protégées de l'océan Austral, afin d'assurer une protection continue dans le temps et dans l'espace de zones d'importance écologique

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Dérouter son prédateur avec de la bioluminescence, une stratégie à double tranchant

Les éléphants de mer se nourrissent de poissons et de calamars, certains étant bioluminescents. Cependant, l'importance et le rôle de la bioluminescence dans les interactions prédateur-proie restent méconnus. Une équipe internationale formée du Sea Mammal Research Unit (St Andrews, UK), du Centre d'Etudes Biologiques de Chizé (CNRS / La Rochelle Université) et Wildlife Conservation Society, Argentina and Marine Programs (Argentina) a développé des loggers qui, en plus de mesurer le comportement de chasse des éléphants de mer, détectent les émissions bioluminescentes. Leurs résultats, publiés dans le Journal of Experimental Biology montrent que les proies bioluminescentes, qui représentent jusqu'à 50 % du régime alimentaire, émettent des flashs brefs et intenses lorsqu'elles sont attaquées, ce qui rend leur capture plus difficile. Cependant, certains éléphants de mer semblent parvenir à exploiter cette lumière dans les profondeurs abyssales avec succès.

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Une plus grande taille permet de plonger plus longtemps, même pour les animaux à sang-froid

Jusque récemment, la relation entre taille corporelle et durée d'apnée n'avait pas été mise en évidence chez les animaux à sang-froid. Des travaux menés en collaboration par un consortium de chercheurs (Université Radboud, Université du Québec à Rimouski, CNRS (CEBC UMR 7372 CNRS-La Rochelle Université, Université de Plymouth, Université de Californie et Université de Johannesburg) montrent maintenant que la même règle s'applique à tous les vertébrés plongeurs à respiration aérienne. L'étude vient d'être publiée dans la revue Proceedings of the Royal Society B

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Des parcelles plus petites et plus diversifiées favorisent la diversité des plantes jusqu'au centre des champs

Des scientifiques d'INRAE et du CNRS, en collaboration avec des équipes allemandes, espagnoles, anglaises et canadiennes, ont examiné l'effet de la diversité des cultures et de la longueur de bords de champs (inversement proportionnelle à la taille des parcelles) sur la diversité de plantes dans les champs. Leur étude, publiée dans Journal of Applied Ecology, basée sur 1 451 parcelles agricoles, montre qu'augmenter la longueur de bords de champs constitue un complément prometteur aux mesures agri-environnementales pour conserver et restaurer la diversité des plantes, y compris au centre des parcelles

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Quelle est l'ampleur de la pêche illégale ? Les albatros répondent

Grâce à des albatros équipés de balise, des chercheurs du CEBC, associés à l'administration des Terres australes et antarctiques françaises, peuvent apporter une première estimation du nombre de bateaux de pêche naviguant sans système d'identification dans l'océan Austral : plus du tiers des bateaux rencontrés par les oiseaux dans les eaux internationales n'étaient pas déclarés. © C. Matheron/TAAF

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Pesticides, écosystème, chasse : attention, oiseaux en péril

Alouettes, perdrix, hirondelles chardonnerets… Les populations d'oiseaux vivant dans nos campagnes sont en chute libre. L'agriculture intensive a laminé leurs habitats. Si, aujourd'hui, tout le monde s'accorde sur la nécessité de les reconstituer, les solutions envisagées ne sont pas à la hauteur des enjeux.

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Le Monde

Le mystère des manchots de l'île aux Cochons

Ce fragment de l'archipel Crozet, dans l'océan Indien, n'avait pas été visité depuis 1982. Des scientifiques viennent d'y séjourner pour tenter de comprendre l'effondrement d'une colonie de manchots royaux.

Par Vahé Ter Minassian - Publié le 10 décembre 2019

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Biodiversité en sursis

 

Les paysages de bocages sont constitués de haies, petits boisements et pâtures interconnectés. Ces espaces sont particulièrement importants pour la biodiversité mais ils connaissent un recul du fait des pratiques agricoles intensives. Le CNRS de Chizé, l'ONCFS et Deux-Sèvres Nature Environnement publient une vidéo qui résume les travaux menés depuis une dizaine d'années sur les reptiles et amphibiens du bocage

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Néonicotinoïdes : malgré le moratoire de l'UE, un risque persiste pour les abeilles

Depuis 2013, un moratoire de l'Union européenne (UE) impose des restrictions à l'usage de trois néonicotinoïdes jugés nocifs pour les abeilles dans les cultures prisées de ces insectes. Cependant, des chercheurs du CNRS, de l'Inra et de l'Institut de l'abeille (ITSAP) viennent de montrer que des résidus de ces insecticides, notamment l'imidaclopride, restent détectables dans le nectar de colza de 48 % des parcelles étudiées, avec d'importantes variations selon les années. L'évaluation du risque pour les abeilles, basée sur les modèles et paramètres des agences sanitaires, a montré que 3 années sur 5, jusqu'à 12 % des parcelles présentaient une contamination pouvant entrainer la mort de 50 % des abeilles et bourdons les visitant. Ces travaux sont publiés en ligne le 28 novembre 2019 sur le site de Science of the Total Environment.

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Même restreints, les néonicotinoides persistent

Une étude montre la rémanence de ces pesticides, y compris sur des cultures non traitées et dont ils ont été bannis. Planète, 7. Le Monde 28 Novembre 2019

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Quel futur pour les manchots empereurs ?

Les manchots empereurs établissent leurs colonies sur de la glace de mer dans des conditions extrêmement spécifiques. Mais, à mesure que le climat se réchauffera, la glace de mer disparaîtra graduellement, privant les oiseaux de leur habitat, de leurs sources de nourriture et de leur capacité à élever des jeunes. Pour prédire l'avenir des colonies le Centre d'études biologiques de Chizé a combiné des modèles climatiques et de population selon trois scénarios différents.

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La pollinisation par les abeilles accroît la rentabilité des cultures de colza

Des chercheurs de l'Inra et du CEBC viennent de montrer pour la première fois que la pollinisation par les abeilles surpassait l'utilisation de produits phytopharmaceutiques dans le rendement et la rentabilité du colza. L'équipe de recherche a analysé quatre années de données collectées dans des parcelles d'agriculteurs d'une plaine agricole des Deux-Sèvres. Illustration INRA

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Double hécatombe pour le manchot Adélie

SUR LES TRACES DES BÊTES SAUVAGES. Les animaux peuvent désormais être suivis grâce à des appareils sophistiqués. Les données recueillies dévoilent les secrets des espèces les plus diverses. Aujourd'hui, la tragique quête de nourriture de l'oiseau de l'Antarctique

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Maintenir la biodiversité pour stabiliser le fonctionnement des écosystèmes

Pour la première fois à l'échelle mondiale, une équipe internationale impliquant un chercheur Inra du Centre d'études biologiques de Chizé (CNRS, Université de La Rochelle) et des scientifiques argentins et espagnols, montre les effets positifs de la biodiversité végétale sur la stabilité et le fonctionnement des écosystèmes terrestres...

Communiqué de presse de l'INRA publié le 31/07/2018

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Les oiseaux à guano du Pérou sensibles à l'accessibilité de leurs proies et à la pêche industrielle à l'anchois

Les populations d'oiseaux marins au Pérou sont en partie régulées par l'accessibilité à leur proie principale, l'anchois péruvien, et par les prélèvements d'anchois effectués par la pêche industrielle. C'est ce que révèle une étude à long terme (près de 50 ans) dirigée par des laboratoires de l'Institut de Recherche pour le Développement, du CNRS, de l'Instituto del Mar del Perú et de l'Universidad Nacional Federico Villarreal, et publiée dans Ecography. Ces résultats pourraient contribuer à mieux gérer la pêche dans l'écosystème marin de Humboldt en tenant compte des besoins des oiseaux et de la variabilité climatique.

Article du 28 juin 2018 paru à l'Institut Ecologie et Environnement

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  Actualités scientifique

 

Poids lourd, poids plume : une question de chant pour les hiboux !

Des chercheurs du Centre d'Études Biologiques de Chizé ont mené une étude sur les vocalisations du Hibou petit duc publiée en avril dernier dans American Naturalist...

 

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